• Colonel By News

The Life of a Carotenemia Survivor

Elianna Phillips

02/04/2021



Assuming you clicked on this article without any previous knowledge of this peculiar condition, I’ll give you some background information. Carotenemia is a medical condition that occurs when high levels of carotene in blood lead to an orangish-yellowish discolouration in skin pigmentation. Its most common cause is excessive consumption of carotene-rich fruits and vegetables, such as carrots, sweet potatoes, cantaloupes, and apricots (spot a pattern?). While carotenemia is completely harmless, I thought it’d be interesting to hear a little more about it from someone who actually lives with the condition. On that note, please welcome my orange-handed friend all the way from Saskatchewan… Greta Mader Stevens.


Q: Hi Greta, can you tell me a bit about yourself?

A: Hi, my name is Greta, I’m 17 years old and I live in Regina, Saskatchewan. My love of carrots is a passion that extends to all aspects of my life, whether it be the topic of my extended essay or my self-identity.


Q: That’s great to hear, but who knew loving carrots could lead to the development of a medical condition! When were you first diagnosed with carotenemia and how did you find out about it?

A: I was diagnosed in 2017 after going to the doctor for discoloration in my hands. I’ve always gotten very purple hands in the cold, so I was thrilled to be able to add orange to my personal palette. My doctor took one look at my palms and asked me whether I liked to eat a lot of orange vegetables, to which I replied “YES!”. And that was that; the diagnosis was easy.


Q: How did you and your family react?

A: My mother laughed at me (she had always been suspicious about my high carrot consumption), but in general I think we were all so proud that I could match with the gorgeous US president at the time. It’s really quite special to be orange, you know.


Q: I can imagine. How else did this condition impact your life?

A: Well, getting compared to Donald Trump is always a highlight of my day. But other than that, I would say that the impacts are a little more negative. Sometimes I doubt whether I should be eating so many carrots or sweet potatoes, which makes me self-conscious. I’m working on this though.


Q: I’m sorry to hear that. Is there any sort of treatment for carotenemia?

A: Funny you ask that because usually a treatment would be used for something problematic or health-threatening. I’m pretty sure my doctor has patients with more important conditions that require treatment, like, you know… cancer or COVID. But maybe one day our tax dollars can go into finding a cure for this condition.


Q: I completely agree -- sounds like we’re going to need a Carotnemiacs Anonymous someday. But for now, what advice would you give to others who have it or are at risk?

A: Tell yourself that it’s okay to just eat one carrot. That having one less sweet potato isn’t going to kill you. But if you really can’t give up carrots (like me), maybe try eating more purple ones. That might help balance out the undertones in your skin.


Thanks to Greta, my favourite Lorax look-alike, for agreeing to do this interview and giving us a sneak peek into her life as a carotenemia survivor. The strength and perseverance she has demonstrated since her diagnosis deserves a gold medal, mostly because it would really bring out the colour in her hands! Jokes aside, I wish her the best of luck in life, school, and her carrot-filled future. Colonel By misses you, Greta.

FRANÇAIS


La vie d’une survivante de la caroténémie


En supposant que tu aies cliqué sur cet article sans des connaissances précédentes à propos de cette étrange condition, je te donnerais les informations générales. La caroténémie est une condition médicale qui se produit quand des hauts niveaux de carotène dans le sang créent une décoloration orange-jaune de la peau. La cause la plus fréquente est la consommation de légumes et fruits riches en carotène, comme les carottes, les patates douces, les cantaloups et les abricots - vois-tu un motif? Tandis que la caroténémie est complètement inoffensive, j’ai cru qu’il serait intéressant d’entendre un peu plus de quelqu’un qui vit avec la condition. À ce propos, bienvenue à mon amie aux mains oranges, tout droit de Saskatchewan… Greta Mader Stevens.


Journaliste: Bonjour Greta, peux-tu te présenter aux lecteurs?

Greta: Bonjour, je m’appelle Greta, j’ai 17 ans et je vis en Regina, Saskatchewan. Mon amour pour les carottes est une passion qui s’étend à tous les aspects de ma vie, que ce soit le sujet de mon EE ou mon identité.


Journaliste: Cela est un plaisir d'entendre, mais qui savait qu’un amour des carottes pouvait donner lieu à une condition médicale! Quand est-ce que tu étais initialement diagnostiqué de la caroténémie est comment est-ce que tu l’as découvert?

Greta: J’étais diagnostiqué en 2017 après que je suis allée chez le médecin pour la décoloration dans mes mains. Mes mains sont toujours devenues très mauves dans le froid, donc j’étais ravie d’ajouter orange à ma palette personnelle. Mon docteur a jeté un seul coup d'œil à mes paumes et a demandé si j’aime manger beaucoup de légumes oranges. J’ai répondu « OUI! » et c’est ça; le diagnostic était facile.


Journaliste: Comment est-ce que ta famille et toi avez réagi?

Greta: Ma mère s’est moquée de moi - elle était toujours suspicieuse de ma haute consommation de carottes - mais en général je crois que nous étions tellement fiers que je pouvais assortir avec le beau président des États-Unis de l’époque. Être orange c'est quelque chose de vraiment spécial, tu sais.


Journaliste: Je peux imaginer. Autrement, comment est-ce que cette condition a affecté ta vie?

Greta: Bon, être comparé à Donald Trump est toujours le temps fort de ma journée. Mais autrement, je dirais que les effets sont un peu plus négatifs. Des fois je doute si je devais manger tant de carottes ou de patates douces, ce qui me met mal à l’aise. J’essaye toujours de travailler sur cela.


Journaliste: Je suis désolé d’apprendre cela. Il y a-t-il un traitement d’une forme ou d’une autre pour la caroténémie?

Greta: C’est amusant que tu me poses cela, parce que les traitements sont souvent uniques aux maladies vraiment difficiles ou qui menacent la santé. Je suis sûr que mon docteur a des patients avec des maladies plus sérieuses qui nécessitent un traitement comme, par exemple… le cancer ou COVID. Peut-être qu'une journée nos impôts peuvent être dépensés pour trouver un soulagement pour cette condition.


Journaliste: Je suis complètement en accord - il sonne comme on aurait besoin d’un « Caroténémiaques anonymes » un de ces jours. Pour l’instant, quels conseils donnerais-tu à ceux affectés ou à risque pour la caroténémie?

Greta: Dis-toi que ce n’est pas grave si tu manges une seule carotte. Que manger une patate douce de moins ne te tuera pas. Mais si tu ne peux pas renoncer aux carottes, comme moi, essaye peut-être d’en manger des mauves. Cela pourrait aider à équilibrer les sous-tons de ta peau.

Merci à Greta, mon sosie de Lorax préféré, pour accepter d’avoir fait cet entretien et pour nous donner un aperçu de sa vie comme survivante de la caroténémie. Le courage et la persévérance qu’elle démontre depuis son diagnostic mérite une médaille d’or, surtout parce qu’elle ferait ressortir la couleur dans ses mains! Blague à part, je lui souhaite le meilleur dans sa vie, dans l’école et dans son futur plein de carottes. Colonel By te manque, Greta.




SOURCES

Al Nasser, Y., Jamal, Z., & Albugeaey, M. (2021, January 17). Carotenemia. National Center for Biotechnology Information. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK534878/.

Schwartz, R. A. (2021, March 26). Carotenemia. Medscape. https://emedicine.medscape.com/article/1104368-overview.

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