• Colonel By News

Space tourism, does it live up to the hype?

Karina Stoochnoff

29/10/21



Space tourism is a way for ordinary individuals to have the experience of a lifetime: to become astronauts. Only the wealthiest billionaires are able to afford it and without their investments, space tourism would not exist. The objective is to provide space tourists with the opportunity to travel to the cosmos for business as well as for recreational and leisure purposes.


Space tourism is a display of wealth and power. Its investors could be devoting their wealth to more productive causes such as Earth’s deteriorating environment. The rate of climate change is increasing and presently, space tourism is doing all but stopping this progression. In fact, it is further damaging it. Evidently, its effects on the environment will differ depending on specific projects, the fuel they use and the energy needed to manufacture that fuel. There is a limited number of passengers on a spaceship. Once space tourism becomes more popular, the emissions per passenger will increase, causing once again a negative effect on the environment. Eloise Marais, an Associate Professor in Physical Geography in the department of geography at UCL, has been doing research on the likely consequences of space tourism on the environment, principally focussing on the areas of more serious threat. For instance, it could mean potential damage to the ozone layer, a barrier that protects beings on Earth from the Sun’s harmful ultraviolet radiation. According to Marais, this is caused when the rocket engines release trace gases into the upper atmosphere, which accelerates ozone depletion.


Space tourism is essentially a competition between billionaires, with investors such as Elon Musk, Mark Zuckerberg and Jeff Bezos. There are many more out there, but even among these three, there is already competition. Virgin Galactic, SpaceX and Blue Origin are all companies in the space industry that are competing to provide space tourism, each with their own unique ways of marketing their services. For example, Jeff Bezos claims that Blue Origin uses liquid hydrogen and oxygen fuel which is supposedly less damaging for the environment. Unfortunately, this is a false statement -- another marketing ploy.


Jared Isaacman, an American businessman and pilot, presents a more positive aspect of space tourism. On a mission to go into orbit with NASA and SpaceX, he travelled with Haley Arceneaux, a cancer survivor, Chris Sembroski, selected from a raffle, and Sian Proctor, a geologist and educator. All four individuals had never been trained as astronauts until five months before their mission. Isaacman and Arceneaux had coordinated a plan to raise money for Haley’s hospital and organized a charity raffle at St-Jude Hospital for a seat on the mission, a truly exclusive opportunity.


Sending amateur astronauts into space is a remarkable step in the development of space tourism. Scientists and billionaires alike are entering uncharted territory, and although advancements seem to be occurring at a rapid rate, it might be a while before space tourism becomes an everyday reality. Once all the rivalries calm down, we’ll hopefully find out how these outer-space joy-rides will affect our future on this earth...



FRANÇAIS

Le tourisme spatial est-il à la hauteur des espérances ?

Translated by: Maddie Blackmore


Le tourisme spatial permet à des individus ordinaires de vivre l'expérience de leur vie : devenir astronaute. Seuls les milliardaires les plus riches sont en mesure de se le permettre et sans leurs investissements, le tourisme spatial n'existerait pas. L'objectif est d'offrir aux touristes de l'espace la possibilité de voyager dans le cosmos à des fins professionnelles, mais aussi récréatives et de loisirs.


Le tourisme spatial est un étalage de richesse et de pouvoir. Ses investisseurs pourraient consacrer leurs richesses à des causes plus productives, comme la détérioration de l'environnement de la Terre. Le rythme du changement climatique s'accélère et actuellement, le tourisme spatial ne fait qu'arrêter cette progression. En fait, il ne fait que l'endommager davantage. De toute évidence, ses effets sur l'environnement varieront en fonction des projets spécifiques, du carburant qu'ils utilisent et de l'énergie nécessaire à la fabrication de ce carburant. Le nombre de passagers d'un vaisseau spatial est limité. Lorsque le tourisme spatial deviendra plus populaire, les émissions par passager augmenteront, ce qui aura à nouveau un effet négatif sur l'environnement. Eloise Marais, professeur associé en géographie physique au département de géographie de l'UCL, a mené des recherches sur les conséquences probables du tourisme spatial sur l'environnement, en se concentrant principalement sur les domaines les plus menaçants. Par exemple, il pourrait endommager la couche d'ozone, une barrière qui protège les êtres humains de la Terre des rayons ultraviolets nocifs du Soleil. Selon M. Marais, ce phénomène se produit lorsque les moteurs de fusée libèrent des gaz à l'état de traces dans la haute atmosphère, ce qui accélère l'appauvrissement de la couche d'ozone.


Le tourisme spatial est essentiellement une compétition entre milliardaires, avec des investisseurs tels qu'Elon Musk, Mark Zuckerberg et Jeff Bezos. Il y en a beaucoup d'autres, mais même parmi ces trois-là, il y a déjà de la concurrence. Virgin Galactic, SpaceX et Blue Origin sont toutes des entreprises du secteur spatial qui se disputent le tourisme spatial, chacune ayant sa propre façon de commercialiser ses services. Par exemple, Jeff Bezos affirme que Blue Origin utilise de l'hydrogène liquide et de l'oxygène, un carburant censé être moins nocif pour l'environnement. Malheureusement, il s'agit d'une fausse déclaration - un autre stratagème marketing.


Jared Isaacman, un homme d'affaires et pilote américain, présente un aspect plus positif du tourisme spatial. Lors d'une mission de mise en orbite avec la NASA et SpaceX, il a voyagé avec Haley Arceneaux, une survivante du cancer, Chris Sembroski, sélectionné par tirage au sort, et Sian Proctor, géologue et éducatrice. Ces quatre personnes n'avaient jamais reçu d'entraînement d'astronaute jusqu'à cinq mois avant leur mission. Isaacman et Arceneaux avaient coordonné un plan de collecte de fonds pour l'hôpital de Haley et organisé une tombola de bienfaisance à l'hôpital St-Jude pour obtenir un siège dans la mission, une occasion vraiment exclusive.


Envoyer des astronautes amateurs dans l'espace est une étape remarquable dans le développement du tourisme spatial. Les scientifiques comme les milliardaires pénètrent en territoire inconnu et, bien que les progrès semblent rapides, il faudra attendre un certain temps avant que le tourisme spatial devienne une réalité quotidienne. Une fois que toutes les rivalités se seront calmées, nous découvrirons, espérons-le, comment ces virées dans l'espace affecteront notre avenir sur cette terre...


Sources:


https://www.ctvnews.ca/climate-and-environment/space-travel-is-open-for-business-but-what-about-the-environmental-impact-1.5506132



https://www.cnn.com/2021/09/14/tech/spacex-inspiration-4-space-tourism-mission-walkup-scn/index.html


https://www.sciencedirect.com/topics/social-sciences/space-tourism


https://www.cnbc.com/2016/09/23/8-iconic-billionaires-who-plan-to-conquer-outer-space.html


https://theswaddle.com/what-is-the-environmental-cost-of-space-tourism/


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