• Colonel By News

Scandal In Rideau Hall

Madeline Blackmore

05/02/21


(National Capital Commission, Source: https://ncc-ccn.gc.ca/places/rideau-hall)


Several months ago, allegations emerged that the sitting Governor General, Julie Payette, had created a hostile environment at Rideau Hall. Many staffers came forward to a reporter from the Canadian Broadcasting Corporation (CBC), expressing their concerns regarding the atmosphere created in The Governor General’s office. The allegations also involved the Governor General’s Chief of Staff. Many described their interactions with Payette as “toxic” and even “poisoned”. Others described their experiences working for the Governor General as “humiliating and non-inclusive”, accusing Payette of screaming and discriminating in a heinous manner towards co-workers, reducing them into tears.


Despite the seriousness of the allegations, and the fact that they were made by several individuals, the Prime Minister initially stood by the Governor General, and several months passed. However, following an independent investigation, a 132-page report was filed detailing the nature of the abuse which took place. The report contained 43 allegations. Unfortunately many resigned and left their position simply because they felt they had no other option to escape the Governor General’s alleged cruelty and capriciousness. According to the report, many staff members attempted to share their concerns with human resources, yet no action was taken. The most serious allegations included inappropriate physical contact.


After the report was issued, Payette finally submitted her resignation. In resigning, the Governor General stated: "We all experience things differently, but we should always strive to do better, and be attentive to one another's perceptions ... in respect for the integrity of my Vice-Regal Office and for the good of our country and of our democratic institutions, I have come to the conclusion that a new Governor General should be appointed."


This marks the first time a Governor General, the Queen’s representative in Canada, has been forced to resign due to scandal and public controversy. The episode reflects the growing scrutiny concerning workplace harassment and the increased emphasis being placed on diverse and inclusive work environments. It has also cast the Prime Minister’s judgment into doubt as there are now concerns that the government did not sufficiently vet Payette before naming her as Governor General. Had such vetting been conducted it would have revealed serious warning signs, including a previous charge of spousal assault, and an instance of vehicular manslaughter, as well as allegations of harassment at her previous places of employment. It is also unclear why the Prime Minister did not request her resignation when the allegations were originally raised.


The government must now carefully consider its choice for Payette’s replacement. This time one can hope the Prime Minister will demand due diligence to ensure that the next Governor General can live up to Canadians’ expectations of acceptable behaviour. In the meantime, if there is one positive element of this story, it is that such behaviour is no longer tolerated, even in the highest offices . . .


FRANÇAIS

Le scandale à Rideau Hall


Madeline Blackmore

05/02/21


Il y a plusieurs mois, des allégations ont été formulées selon lesquelles la gouverneure générale en exercice, Julie Payette, aurait créé un environnement hostile à Rideau Hall. De nombreux membres du personnel se sont adressés à un journaliste de Radio Canada (CBC) pour lui faire part de leurs préoccupations concernant l'atmosphère créée dans le bureau du gouverneure général. Les allégations concernaient également le chef de cabinet du gouverneure général. Plusieurs ont décrit leurs interactions avec Payette comme "toxiques" et même "empoisonnées". D'autres ont décrit leurs expériences de travail pour la gouverneur général comme "humiliantes et non inclusives", accusant Payette de crier et de discriminer de manière odieuse envers ses collègues, les réduisant ainsi en larmes.


Malgré la gravité des allégations, et le fait qu'elles aient été faites par plusieurs personnes, le Premier ministre a d'abord soutenu la gouverneure général, et plusieurs mois ont passé. Cependant, à la suite d'une enquête indépendante, un rapport de 132 pages a été déposé, détaillant la nature des abus qui ont eu lieu. Le rapport contenait 43 allégations. Malheureusement, beaucoup ont démissionné et ont quitté leur poste simplement parce qu'ils estiment n'avoir aucune autre option pour échapper à la cruauté et aux caprices présumées du gouverneure général. Selon le rapport, de nombreux membres du personnel ont tenté de faire part de leurs préoccupations aux ressources humaines, mais aucune mesure n'a été prise. Les allégations les plus graves concernaient notamment des contacts physiques inappropriés.


Après la publication du rapport, Payette a finalement remis sa démission. En démissionnant, la gouverneure générale a déclaré "Nous vivons tous les choses différemment, mais nous devrions toujours nous efforcer de faire mieux, et être attentifs aux perceptions des uns et des autres ... Dans le respect de l'intégrité de mon bureau vice-royal et pour le bien de notre pays et de nos institutions démocratiques, je suis arrivée à la conclusion qu'un nouveau gouverneur général devrait être nommé".


C'est la première fois qu'un gouverneur général, représentant de la Reine au Canada, est contraint de démissionner en raison d'un scandale et d'une controverse publique. Cet épisode reflète l'attention croissante portée au harcèlement sur le lieu de travail et l'importance accrue accordée aux environnements de travail diversifiés et inclusifs. Il a également remis en question le jugement du Premier ministre, car on craint maintenant que le gouvernement n'ait pas suffisamment contrôlé Payette avant de la nommer gouverneure général. Si un tel contrôle avait été effectué, il aurait révélé de sérieux signes avant-coureurs, notamment une précédente accusation de violence conjugale et un cas d'homicide involontaire, ainsi que des allégations de harcèlement sur ses anciens lieux de travail. On ne sait pas non plus pourquoi le Premier ministre n'a pas demandé sa démission lorsque ces allégations ont été soulevées à l'origine.


Le gouvernement doit maintenant examiner attentivement son choix pour le remplacement de Mme Payette. Cette fois, on peut espérer que le Premier ministre exigera une diligence raisonnable pour s'assurer que le prochain gouverneur général puisse être à la hauteur des attentes des Canadiens en matière de comportement acceptable. En attendant, s'il y a un élément positif dans cette histoire, c'est qu'un tel comportement n'est plus toléré, même dans les plus hautes fonctions . . .


Sources


Canada's governor general Julie Payette quits over workplace mistreatment scandal. (2021, January 22). Retrieved February 02, 2021, from https://www.hindustantimes.com/world-news/canadas-governor-general-julie-payette-quits-over-workplace-mistreatment-scandal-101611299563367.html

Complaints against Payette include reports of physical contact: Sources | CBC News. (2021, January 27). Retrieved February 02, 2021, from https://www.cbc.ca/news/politics/julie-payette-treatment-staff-rideau-hall-1.5887108

Gov. Gen. Payette has created a toxic climate of harassment and verbal abuse at Rideau Hall, sources allege | CBC News. (2020, July 22). Retrieved February 02, 2021, from https://www.cbc.ca/news/politics/julie-payette-governor-general-harassment-allegations-1.5657397

Recent Posts

See All