• Colonel By News

ECO CLUB- An Idealistic Tirade Against Climate Change

Yusuf Jaleel

Translated by Julia Dan

20/11/2020



While Trump and AOC endlessly argue about the Green New Deal, the ability for many around the world to even discuss climate change is in jeopardy. Developing countries are the most vulnerable to global warming, seeing firsthand the effects of desertification, rising sea levels, drought, and famine due to decisions made in economically-privileged countries.


Here are the facts. By 2025, 1.8 billion people will be living in countries or regions with absolute water scarcity, and two-thirds of the world's population could be living under water-stressed conditions. By the year 2030, climate change is expected to contribute to approximately 250,000 additional deaths per annum from malnutrition, malaria, and heat stress.


These impacts are striking. Many of us in developed countries convince ourselves that by merely buying paper straws, we can end climate change. But no! First world countries are single-handedly causing the changing of the climate that leads to negative impacts worldwide. Indeed, with India and Iran's exception, the top ten polluters are all wealthy countries such as China, the United States, and Germany. Developing countries pollute the least, and from the headlines we see in the news, these are the countries that are most impacted by pollution. We see increased desertification in Niger, rising sea levels in island micronations such as Maldives and Tuvalu that threaten their very existence, and increased forces of cyclones that could flood and destroy 80% of Vanuatu in one sweep.


Hence, activism along the lines of "give a hoot and don't pollute!" may stem from good intentions, but are ultimately ineffective. Why? The majority of polluters are commercial. International shipping, aviation, deforestation, and the burning of fossil fuels cause the vast majority of climate change. Personal consumer choices have little impact on reducing this unless we follow Doug Forcett and become self-sustainable hermits by creating a continuous cycle of reduce, reuse, and recycle, buying so-called “ethically-sourced” goods, and not supporting large corporations that pollute.


Change obviously has to start somewhere. Yet, the focus on individual change ignores the problem at hand; most individuals are not willingly complacent in their pollution. Perhaps they live in areas where oil and coal—not hydro—are the primary energy sources. We thus cannot fault the consumer. We must shift our blame to capitalism and special interests for allowing current governments to keep their reliance on pollutants as energy sources.


Am I calling for radical change? Yes. We must stand up to those who continuously ignore the scientific consensus on climate change. While change obviously cannot happen overnight, we can do so much better. Instead of investing in fossil fuels, governments across the world must bite the inevitable bullet and switch to renewable sources, especially because oil and coal are running out. We have more than enough land globally to power the entire world with solar energy.


There are a few key takeaways from this idealistic tirade; most notably, individual consumer change is a myth. As individuals, we are not powerful enough to boycott large pollutant corporations and energy providers who will not get any poorer. What we need is radical systemic change. We have to rip the band-aid off. It is time for our governments to grow up and force corporations to give a hoot and not pollute.


FRENCH


Alors que Trump et AOC se disputent sans cesse au sujet du Green New Deal, la capacité pour de nombreuses personnes dans le monde de même discuter le sujet du changement climatique est en danger. Les pays en développement sont les plus vulnérables au réchauffement de la planète, étant gravement touchés par la désertification, de l'élévation du niveau de la mer, de la sécheresse et de la famine tout à cause des décisions prises dans des pays économiquement privilégiés.


Voici les faits. D'ici 2025, 1,8 milliard de personnes vivront dans des pays / régions où la pénurie d'eau est absolue et deux tiers de la population mondiale pourraient vivre dans des conditions de stress hydrique. D'ici 2030, le changement climatique contribuera à environ 250 000 décès évitables par an grâce à la malnutrition, au paludisme et au stress thermique.


Ces impacts sont choquants. Beaucoup d’entre nous, dans les pays développés, pensent qu’en achetant des pailles en papier, nous pouvons mettre fin au changement climatique. Mais bien sûr que non! Les pays du premier monde sont les plus grands contributeurs au changement climatique qui entraîne des impacts négatifs dans le monde entier. En effet, à l'exception de l'Inde et de l'Iran, les dix principaux pollueurs sont tous des pays riches comme la Chine, les États-Unis et l'Allemagne. Les pays en développement polluent le moins et d'après les gros titres que nous voyons dans les nouvelles, ce sont les pays les plus touchés par la pollution. Nous observons une désertification accrue au Niger, une élévation du niveau de la mer dans des micro-nations insulaires telles que les Maldives et Tuvalu qui menacent leur existence même et des forces accrues de cyclones qui pourraient inonder et détruire 80% de Vanuatu.


Par conséquent, l'activisme du type « hulule et ne pollue pas! » pourrait provenir des gens avec de bonnes intentions, mais ceci est complètement inefficace. Pourquoi? La majorité des pollueurs sont commerciaux. Le transport maritime international, l'aviation, la déforestation et la combustion de combustibles fossiles sont à l'origine de la majorité des changements climatiques. Les choix personnels des consommateurs ont presque aucun impact, à moins que nous ne suivions Doug Forcett et ne devenions des ermites, créant un cycle continu de réduction, de réutilisation et de recyclage, en achetant des produits « de source éthique » et en ne soutenant pas les grandes entreprises qui polluent.


Le changement doit évidemment commencer quelque part. Pourtant, l'accent mis sur le changement individuel ne tient pas compte du problème à résoudre; la plupart des individus ne choisissent pas de polluer. Peut-être qu’ils vivent dans des régions où le pétrole et le charbon - et non l'hydroélectricité - sont les principales sources d'énergie. On ne peut donc pas blâmer le consommateur. Nous devons rejeter la faute sur le capitalisme et les intérêts spéciaux pour avoir permis aux gouvernements de continuer à dépendre des polluants comme sources d'énergie.


Est-ce que je demande un changement radical ? Oui. Nous devons nous opposer à ceux qui ignorent continuellement le consensus scientifique sur le changement climatique. Bien que le changement ne puisse évidemment pas se produire du jour au lendemain, nous pouvons certainement faire beaucoup mieux. Au lieu d'investir dans les combustibles fossiles, les gouvernements du monde devraient se serrer les dents et se tourner vers les sources renouvelables, surtout donnant que le pétrole et le charbon s'épuisent. Nous avons plus qu'assez de terres pour alimenter le monde entier en énergie solaire.


Cette tirade idéaliste comporte quelques éléments clés, notamment le fait que le consommateur individuel peut mener du changement est un mythe. En tant qu'individus, nous ne sommes pas assez puissants pour boycotter les grandes entreprises polluantes et les fournisseurs d'énergie seront toujours riches. Ce dont nous avons besoin c'est d'un changement systémique radical. Nous devons finalement arracher le pansement. Il est temps pour nos gouvernements de prendre la responsabilité et de forcer les entreprises à hululer et ne pas polluer.


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